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Les Hameaux et lieux dits

Roquayzou

Le hameau de Roquayzou se trouve dans le cirque de St Saturnin au Sud de la commune.

Au dessus du hameau se trouve une grotte qui a été un refuge pour les habitants du secteur et ce depuis l’époque Carolingienne, voire avant; la première mention date de 1075.

Depuis 2006, la grotte est classée NATURA 2000, elle abrite des chauves-souris, une espèce de papillon à écaille chinée, ainsi que des habitats naturels remarquables.

La rivière souterraine de la grotte, est la principale ressource en eau qui alimente le village de Banassac.

Pour y accéder :

Depuis le centre du village au premier rond point direction l’autoroute, au deuxième rond point prendre direction Canilhac sortir de la route départementale au village de Tartaronne, traverser ce dernier, quelques kilomètres après la sortie prendre la route à droite.

Coordonnées GPS: 44°40’42.63″N , 3°17’28.92″ E

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Découvrir Banassac-Canilhac

Enquête publique

AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE COMMUNE

RÉVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME ET DU SCHÉMA D’ASSAINISSEMENT

Zonage EU Banassac-Canilhac – Mémoire Justificatif – Cereg

Zonage EU Banassac-Canilhac – Carte Zonage – Cereg

 

 


Règlement

Règlement graphique 2500 Zoom Centre

Règlement graphique 2500 Zoom Hameaux

Règlement graphique 7500 Commune

 

 

 

 

 

 

 

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Histoire

De la Préhistoire à l’antiquité

Banassac est un lieu habité depuis le néolithique à en juger par les traces découvertes dans et autour du village actuel notamment au Champ del Mas, langue de terre entre les trois cours d’eau : le Lot, l’Urugne et le St Saturnin.

On peut encore voir quelques vestiges de cette période :

  • Des zones empierrées découvertes avec quelques outils en silex (perçoirs, flèches, grattoirs) qui témoignent de la présence d’individus vivant de façon sédentaire de culture et d’élevage à l’époque du Chasséen méridional, IV° millénaire av JC . Une reconstitution est présentée au musée.

Le dolmen de la Galline

 

Le dolmen de la Galline près du hameau de Grèzes du III°millénaire av JC était une sépulture collective.

 

 

Le clapio près de Toutes Aures

 

 

 

 

Le clapio près de Toutes Aures était un lieu d’habitat préhistorique situé à l’aplomb d’une falaise. Des murs épais et hauts permettaient de mettre en sécurité les hommes et les biens dans un cap barré.

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Histoire

La Période Gallo-Romaine

Propriété du Service Régional d’Archéologie

D’origine gallo-romaine, Banassac était à cette époque un important centre de fabrication de céramiques sigillées.

Cette production sera effective du Ier siècle jusqu’aux grandes invasions barbares qui ravageront le Gévaudan au IIIe siècle.

Les ateliers de poteries étaient situés sur les rives de l’Urugne. Leur implantation est facilitée par la présence sur place d’une argile de bonne qualité, la proximité d’un cours d’eau, du bois de chauffe pour les fours et le voisinage d’un axe de communication reliant Millau à Javols.

Marque d’un potier de Banassac « SUARAD M »

L’activité était intense, une trentaine de potiers ont été recensés dont certains venaient de la Graufesenque. L’originalité de leur travail est due à la fabrication de vases à décors avec inscriptions (Remis félicier, veni ad me amica…). Ces poteries ont été largement diffusées jusqu’aux frontières de l’empire romain (Europe de l’Est, Moyen Orient, Pompéi…)

Plusieurs pièces de ces différentes époques sont exposées au musée de Banassac:

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Histoire

L’époque mérovingienne

Banassac est à nouveau célèbre au Moyen Age grâce à ses ateliers monétaires qui en font un des centres les plus actifs du Gévaudan aux VIe et VIIe siècle.

Elle fut la ville où l’on frappa le plus grand nombre de monnaies d’or, sous et triens ; certaines frappées aux effigies de Childebert II ou Charibert II rois d’Aquitaine et d’Austrasie.
Le dixième des monnaies conservées de cette époque a été fabriqué à Banassac.

Ces monnaies sont classées en 6 groupes qui sont détaillés au musée en fonction de leur époque et de leur matière.
 
Premier groupe: Les gravures imitent les effigies des empereurs de Byzance avec au revers la mention du pays « GABALOR » (pays des Gabales. Ces monnaies voient aussi apparaître un curieux « monogramme » composé des lettres BANACIACVS  (BANASSAC).
Deuxième groupe: Le calice apparaît sur les monnaies du Gévaudan.
Troisième groupe: Pour garantir la pureté de l’or de ces monnaies, les graveurs y apposent leurs nom. Le plus célèbre fut « Elafius« .
Quatrième groupe: D’autres monétaires: Le franc Leudégisèle et Maximinus 4eme groupe p
Cinquième groupe: Par les hasards qui font la petite histoire cette monnaie est revenue en Lozère où elle ce trouve dans une collection privée et même mieux, elle est presque revenue sur son lieu de naissance !
Sixième groupe: pour pallier au manque d’or, les ateliers Mérovingiens vont se résoudre à frapper des monnaies d’argent et même de bronze.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le monastère de St Martin de Banassac fut fondé à l’époque mérovingienne V et VI siècles. Il était situé un peu à l’écart de la cité pour la paix monastique au lieu de Canonica qui donna naissance à la Canourgue.

Sous les carolingiens

Le Gévaudan était partagé en 9 vigueries (juridiction administrative médiévale) administrées par un comte assisté d’un vicomte représentant l’autorité des premiers rois. La plus importante du pays gabale fut Banassac, qui en l’An 1058 reçut la qualité de Pagus : Pagus Bannecensis.
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Histoire

Le moyen âge

Au moyen âge, Canilhac était le siège de l’une des baronnies du Gévaudan. Elle était située au Sud du département et possédait tout ou partie de la région de la Canourgue, Banassac, St Germain du Teil, Les Salces, Les Hermaux et St Laurent d’Olt.

 

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Histoire

Autres faits historiques

 

Maison du Commandeur

Les chevaliers de Malte 

Puech Banassac était une seigneurie foncière aux mains des Hospitaliers de St Jean de Jérusalem rattachée à ST Gilles du Gard  durant cinq siècles. Le château était situé à l’emplacement de l’Intermarché actuel et la rue du Coulas était le chemin y conduisant. Le château fût démoli au début du 20ème siècle, mais on trouve encore des traces de l’occupation des Hospitaliers

 La maison du commandeur se trouve dans la rue de la Croix de la Mission. Et les croix de Malte, bornes fichées en terre ou gravées sur des rochers. Ces dernières délimitaient la partie des terres de la seigneurie qui n’était pas lotie entre les paysans mais qui était cultivée au profit direct du seigneur, ici le commandeur.

Le commandeur était un seigneur foncier, justicier et spirituel : il nommait le représentant de l’église, levait les impôts en nature, monnaies ou servitudes (corvées, tour de garde…).

 

Les guerres de religion :

Durant cette période très troublée, qui s’est étendue du XVIe au XVIIIe siècle,  la région ne fut pas épargnée et en 1584 le service religieux est suspendu dans la paroisse de Banassac pour cause « volerie, meurtres, emprisonnements des ecclésiastiques… aucun ne demeure en son édifice ».

 

La grande peste de 1721 :

Cette maladie très contagieuse s’est déclarée en Gévaudan en 1720 et débuta dans notre région en 1721 à partir de Corréjac. En 1722, le chirurgien Gensoul et son épouse Marie Leynadier de Capelade soignèrent les malades de la région dans le château de Puech Banassac. Le nombre de victimes de la peste sur la commune n’est pas certain : selon Louvreleul, historien, il aurait été de 212 morts alors que le curé de la paroisse n’enregistra que 88 décès dus à cette contagion.

 

La révolution :

Barthélémy Cavalier, curé de Banassac, ne prêtera pas serment et considéré comme prêtre réfractaire il sera obligé de se cacher parfois pour échapper à la maréchaussée. Il était bien protégé par la population du village ou celle des alentours qui faisait appel à lui pour des sacrements qu’il donna pour certains, caché dans une grotte.

 

Bibliographie :

  • Banassac au cours des siècles – Christiane Huguies
  • Ce tant rude Gévaudan – Félix Buffière
  • La Canourgue – Félix Buffière
  • Dictionnaire des noms de lieux Lozère –  Archives et Culture 
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Les Hameaux et lieux dits

Grèzes

Situé en bordure du Causse de Séverac le hameau domine la vallée du Lot et fait front au vaste plateau de l’Aubrac.

Autrefois le four à pain était un lieu de vie incontournable.
Situé en un point stratégique aux abords du village et facilement accessible pour tous les habitants.

Ce four récemment restauré est le symbole d’une architecture de construction massive sur voûte bâtie avec le matériau de proximité : calcaire du causse, grès de la vallée.

Pour y accéder :

Depuis le centre du village au premier rond point direction l’autoroute, au deuxième rond point prendre direction Canilhac, à environ 2 km prendre à droite direction Grèzes/Canilhac.

Coordonnées GPS: 44°42’41.68″N, 3°15’04.17″E

 Le dolmen de la Galine

Ce dolmen se trouve dans un terrain privé prés du chemin de la «Galline» reliant Banassac à Grèzes.
Il tient son nom du druide de la Galline, d’après la  Légendes : Le Druide Galline desservait St-Frézal
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Les Hameaux et lieux dits

Le Viala

Le hameau en coteau de la vallée du Lot,  compte une dizaine de maisons , et une église du XIX éme siècle (Église de Saint Antoine).

En 1845 la paroisse du Viala comptait 506 habitants et une école mixte de deux classes (de 1854 à 1935).

Pour y accéder :

Depuis le centre du village au premier rond point direction Saint Laurent d’Olt , à l’entrée de Pratnau prendre la première route à droite direction le Viala.

Coordonnées GPS:44°44’19.00″N, 3°16’43.90″E

 L’église St Antoine

L’édifice présente tous les caractères des églises rurales de conception traditionnelle ; elle est constituée d’une nef unique de trois travées, voûtée en berceau plein cintre, et d’un chœur à chevet plat voûté d’arêtes.

Le plus remarquable, c’est le portail original en plein cintre, surmonté d’un fronton triangulaire que soutiennent deux pilastres et une inscription latine appelant les fidèles à la prière.

Les peintures et le mobilier ont été restaurés en 1990 .

 

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Les Hameaux et lieux dits

Canilhac

Canilhac se trouve entre le Causse de Sévérac et la vallée du Lot. Ce hameau a eu une place importante dans l’histoire, puisqu’il était le fief de la Baronnie du même nom. 

Le blason de Canilhac

D’azur, au lévrier d’argent, collecté et onglé de gueules; à la bordure composée d’argent.

La devise de Canilhac: « nunquam impune » (jamais impunément: cela signifie que chacun doit assumer la responsabilité de ses actes et ne rien faire à la légère)

Aujourd’hui encore, on peut observer quelques vestiges de ce passé comme le donjon du château fort et sa chapelle qui témoignent de ce glorieux passé.

Dans le hameau, une belle croix domine la vallée sur laquelle se trouve gravée la croix de Malte.

Pour y accéder :

Depuis le centre du village au premier rond point direction l’autoroute, au deuxième rond point prendre direction Canilhac à environ 2 km tourner à droite direction Grèzes/Canilhac.

Coordonnées GPS: 44°42’41.68″N , 3°15’04.17″E

 Parcours découverte du patrimoine de Canilhac

 

L’église St Vincent

L’église était la chapelle castrale des barons de Canilhac. Elle est consacrée à St Vincent, dont elle abrite une statue fort primitive et rare.

Le donjon de Canilhac

Le château subit de gros déboires, en particulier en 1258 où Bernard de Mercoeur assiégea les châteaux de Canilhac et de Montferrand, plus tard confisqués par le roi de France.

Les légendes: la dame de Canilhac